POUR AVOIR AUTORISE LE MEETING DE MOUSSA SINKO COULIBALY : Le maire de la Commune VI, Alou Coulibaly suspendu

Le maire de la Commune VI, Alou Coulibaly a été victime de sa décision de police judiciaire autorisant le général démissionnaire le meeting de Moussa Sinko Coulibaly au terrain de Mangnambougou samedi dernier. Il a été suspendu par le gouvernement mercredi 24 janvier.

Le ministre du Commerce, de la Concurrence et Porte-parole du gouvernement, Abdoul Karim Konaté a annoncé hier la suspension de l’élu de l’URD pour trois mois. Le pouvoir, comme à ses habitudes, n’a pas officiellement informé l’intéressé. Par voie de presse, l’intéressé a été informé. La suspension est-elle prise en contre l’autorisation du maire délivrée au célèbre chroniqueur, Mohamed Youssouf Bathily, alias Rasbathis ou récemment celle du meeting de Moussa Sinko Coulibaly sur le terrain de Mangnambougou ? En tout cas, les observateurs s’interrogent jusque-là sur les raisons de la sanction gouvernementale infligée contre un jeune maire qui est en train de se faire remarquer en matière de la gouvernance locale dans la capitale.

Mais une chose est sûr : l’autorisation octroyée au général démissionnaire Moussa Sinko Coulibaly semble la principale motivation. En effet, après l’annulation de son meeting au stade du 26 mars, Moussa Sinko Coulibaly avait sollicité le conseil communal pour terrain de Mangnambougou. Comme tous citoyens imbus des principes démocratiques et de la liberté d’expression, le maire de la Commune VI, Alou Coulibaly a autorisé Moussa Sinko Coulibaly. Cet acte administratif ne serait pas apprécié par le gouvernement. Puis que, selon les indiscrétions, les commissariats avaient reçu l’ordre d’interdire Moussa surtout les espaces publics. Aux dires d’un commissaire de la commune VI, le maire a défié l’autorité. Et ce dernier a même confirmé que le maire sera sanctionné dans les jours à venir. Une semaine après, la sanction annoncée est intervenue. Ne devrait-il pas donné l’autorisation à Moussa Sinko Coulibaly ? Ne méritait-il pas la liberté d’expression ? Faut-il abattre Alou pour son appartenance politique ?

Nous y reviendrons

Bréhima Sogoba

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